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Aéroport de Rennes : 30 millions d’euros pour le transformer d’ici cinq ans

Clémence Le Gac-Marchand 2 min de lecture
Aéroport de Rennes : 30 millions d’euros pour le transformer d’ici cinq ans

L’aéroport de Rennes doit connaître plusieurs réaménagements au cours des cinq prochaines années. Vinci Airports et la CCI d’Ille-et-Vilaine, reconduits pour vingt ans par la Région Bretagne, ont présenté lundi 12 octobre leur feuille de route pour relancer la plateforme, à l’approche de l’arrivée de Velvet.

Le projet repose d’abord sur une transformation des accès. L’entrée du site doit désormais se faire par le sud, le long d’une grande allée donnant sur la façade de l’aérogare. L’avenue Joseph Le Brix serait réservée aux piétons et aux vélos. Une gare routière est aussi prévue. Les futurs trambus doivent s’arrêter à l’entrée du site, sans desservir directement l’aérogare.

Un réaménagement de l’aérogare

À l’intérieur, le hall d’accueil doit être rénové et équipé de bornes d’enregistrement en libre-service. La salle d’embarquement doit être réorganisée. Un salon destiné à l’aviation d’affaires est également envisagé, tout comme un nouvel espace duty free et un restaurant inclusif destiné à la formation de personnes éloignées de l’emploi.

Les gestionnaires misent sur le réaménagement des bâtiments existants plutôt que sur une extension majeure. L’aérogare actuelle pourrait accueillir un million de passagers après travaux, objectif fixé par la Région Bretagne. Des chantiers plus importants pourraient être engagés si la fréquentation repart.

23 millions d’euros pour l’énergie solaire

Sur les 30 millions d’euros d’investissements annoncés, 23 millions doivent financer un hub énergétique. Des panneaux solaires d’une puissance totale de 29 MW doivent être installés sur le site, notamment sous forme d’ombrières photovoltaïques sur les parkings.

Cette production doit alimenter une partie des besoins de l’aéroport. Le surplus serait revendu sur le réseau de distribution, afin de générer des recettes complémentaires. Le calendrier détaillé des différentes phases de travaux doit s’étaler sur cinq ans, rapporte letelegramme.fr.

Source : letelegramme.fr

Clémence Le Gac-Marchand

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